La Bretagne peut-elle, et veut-elle encore, se passer de nucléaire ? Le débat refait surface !

Et si, près de 50 ans après les grandes mobilisations qui ont durablement éloigné le nucléaire de Bretagne, la question énergétique devait être reposée ?

En avril dernier, Éric Grall, maire de l’Île-de-Batz, a créé la surprise en appelant publiquement à la construction d’une centrale nucléaire en Bretagne. Une prise de position qui remet en lumière une particularité énergétique régionale : la Bretagne produit environ 8 TWh d’électricité pour une consommation de l’ordre de 22 TWh.

Pour couvrir ses besoins, la région dépend donc largement de l’électricité produite hors de son territoire, tout en développant les énergies renouvelables et en ayant recours à une production thermique au gaz, notamment avec la centrale de Landivisiau.

Dans un contexte marqué par l’électrification croissante des usages, les objectifs de décarbonation et les enjeux de souveraineté énergétique, et une séquence politique qui acte les grands choix énergétiques français à venir, la question du mix électrique breton revient ainsi dans le débat public.

Ce dossier thématique, créé dans le contexte d’une campagne, sur site et en ligne, par les Voix du Nucléaire à l’été 2026, à pour objet de permettre aux citoyens comme aux élus de disposer d’éléments concrets pour débattre de la place que pourrait – ou non – prendre le nucléaire dans l’avenir énergétique de la région.

Retrouvez les idées reçues mise en ligne à l’occasion de cette campagne :