Il n’existe pas de solution pour les déchets nucléaires
Trompeur
Parmi les six catégories de déchets nucléaires, trois disposent déjà d’une filière de gestion opérationnelle, et le projet CIGEO, actuellement en phase d’autorisation, permettrait de stocker les déchets des deux catégories les plus dangereuses. Des incertitudes demeurent néanmoins quant aux solutions de stockage à adopter pour certaines catégories spécifiques.
Pour justifier le nucléaire, on a poussé l’installation de chauffages électriques
Trompeur
Le chauffage électrique a été encouragé en France, mais dans le but de réduire les importations de produits pétroliers au travers de l’électrification du chauffage.
Il existe un risque accru de leucémie pour les populations vivant à proximité des centrales nucléaires
Trompeur
Cette affirmation est généralement le fruit d’une lecture partiale de l’étude GEOCAP. L’étude a bien détecté un excès de leucémies entre 2002 et 2007 chez les enfants vivant à moins de 5 km de centrales nucléaires, mais elle souligne toutefois que l’étude dans son ensemble tend à infirmer l’idée d’un lien avec les rejets des centrales nucléaires.
Les centrales nucléaires vieillissantes ne sont plus sûres
Faux
Les centrales nucléaires ne sont pas nécessairement moins sûres avec le temps. Au contraire, les centrales actuelles sont soumises à une réglementation bien plus stricte qu’à l’époque de leur construction.
Les accidents de Tchernobyl et de Fukushima sont comparables
Faux
Si ces deux accidents ont pour origine des centrales nucléaires, ils diffèrent nettement par leurs conséquences et par la séquence d’événements qui les ont causés.
Scénario catastrophe 2 – En 2060, une année glaciaire empêche le refroidissement des centrales nucléaires.
Trompeur
Le changement climatique provoque l'arrêt du Gulf Stream. La modification des courants entraîne un refroidissement continental et l’Europe se retrouve sous la glace.
L'eau n'alimente plus les centrales nucléaires qui ne pourraient plus être refroidies, et deviendraient donc inopérantes.
Conformément à la loi française, les coûts du démantèlement et de la gestion des déchets nucléaires sont inclus dans le coût du nucléaire, sous forme de provisions financières obligatoires constituées par l'exploitant. Ces coûts sont également systématiquement intégrés aux évaluations lors de l'élaboration de politiques publiques.
Le nucléaire en France, loin d'être un "état dans l'état", est soumis à un cadre légal strict et aux organismes de régulation qui assurent la sûreté, la transparence et l'intégration de l'industrie au sein des systèmes politiques et juridiques, garantissant ainsi une gouvernance responsable et transparente.