Il existe un risque accru de leucémie pour les populations vivant à proximité des centrales nucléaires
Trompeur
Cette affirmation est généralement le fruit d’une lecture partiale de l’étude GEOCAP. L’étude a bien détecté un excès de leucémies entre 2002 et 2007 chez les enfants vivant à moins de 5 km de centrales nucléaires, mais elle souligne toutefois que l’étude dans son ensemble tend à infirmer l’idée d’un lien avec les rejets des centrales nucléaires.
L’eau traitée et rejetée à proximité de Fukushima est néfaste pour l’environnement
Faux
Les rejets en mer d’eau « radioactive » contenant du tritium n’ont pas eu d’impact sur les écosystèmes. L’eau a retrouvé immédiatement des concentrations compatibles avec les recommandations pour l’eau potable.
Il n’existe pas de solution pour les déchets nucléaires
Trompeur
Parmi les six catégories de déchets nucléaires, trois disposent déjà d’une filière de gestion opérationnelle, et le projet CIGEO, actuellement en phase d’autorisation, permettrait de stocker les déchets des deux catégories les plus dangereuses. Des incertitudes demeurent néanmoins quant aux solutions de stockage à adopter pour certaines catégories spécifiques.
L’industrie nucléaire n’a rien appris de Fukushima
Faux
L’analyse et le retour d’expérience de cet accident, qu’on ne doit pas sous- évaluer et qui était évitable, ont permis l’amélioration du niveau de sûreté des réacteurs nucléaires, au Japon et dans le monde, avec la participation active et immédiate de l'industrie nucléaire mondiale.
Le transport de matières radioactives est irresponsable
Faux
Le transport des matières radioactives issues de l’industrie nucléaire est strictement réglementé en raison de la diversité des matériaux concernés et des enjeux de sûreté qu’ils impliquent. Les colis les plus dangereux sont conçus pour résister à des conditions extrêmes, comme des chutes, des chocs violents, des immersions profondes et des incendies intenses.
Le nucléaire rend la France dépendante à la Russie
Biaisé
Contrairement à ce qui est régulièrement avancé, les liens entre la filière nucléaire française et russe ne rendent pas la France dépendante à la Russie pour le bon fonctionnement de son parc nucléaire.
Le niveau de radioactivité dans la région de Fukushima aujourd’hui est comparable à la radioactivité naturelle de plusieurs régions du monde sans aucun effet démontré sur la santé.
Les catastrophes de Fukushima et de Tchernobyl ont eu des conséquences massives sur la biodiversité locale.
Incomplet
Les faits suggèrent un réensauvagement au sein des zones d’évacuation de Fukushima et de Tchernobyl, la présence humaine créant une plus grande pression sur les populations animales que les niveaux de radioactivité. Certaines espèces apparaissent plus affectées que d’autres par les effets des radiations.