On a frôlé la catastrophe en 1999 à la centrale du Blayais
Trompeur
En 1999, la tempête Martin a provoqué des inondations à la centrale nucléaire du Blayais, entraînant la perte d'électricité et des défaillances de pompes de refroidissement. Les équipes ont maîtrisé l'incident, qui n’a eu aucune conséquence sur l’environnement ni les populations. Cet événement a conduit à renforcer la protection des centrales françaises face aux inondations et aux aléas climatiques.
Les centrales nucléaires sont préjudiciables pour la biodiversité
Faux
Les centrales nucléaires présentent de nombreux avantages en termes de protection de la biodiversité : faible empreinte carbone, emprise au sol limitée, impact limitée des rejets… Le seul point de vigilance est l’aspiration de poissons, on notera toutefois qu’aucun impact sur les tailles de populations de poissons n’a pu être mis en évidence.
Conformément à la loi française, les coûts du démantèlement et de la gestion des déchets nucléaires sont inclus dans le coût du nucléaire, sous forme de provisions financières obligatoires constituées par l'exploitant. Ces coûts sont également systématiquement intégrés aux évaluations lors de l'élaboration de politiques publiques.
Il aurait été préférable de ne pas évacuer immédiatement les populations de Fukushima
Vrai
Des recherches, aujourd’hui, questionnent l'ampleur, la soudaineté et la durée des évacuations autour de Fukushima, dont l’impact sur la santé des populations concernées serait finalement plus sévère que ne l’aurait été l’effet des rejets radioactifs si ces personnes étaient restées chez elles ou revenues plus rapidement.
Les centrales nucléaires vieillissantes ne sont plus sûres
Faux
Les centrales nucléaires ne sont pas nécessairement moins sûres avec le temps. Au contraire, les centrales actuelles sont soumises à une réglementation bien plus stricte qu’à l’époque de leur construction.
Fukushima est l’accident nucléaire le plus grave du XXIème siècle
Trompeur
La perception, par l’opinion publique, du risque nucléaire et de ses conséquences (probabilité et gravité des accidents) est disproportionnée par rapport à la réalité.
Le niveau de radioactivité dans la région de Fukushima aujourd’hui est comparable à la radioactivité naturelle de plusieurs régions du monde sans aucun effet démontré sur la santé.
Le chauffage électrique conduit à des émissions de CO₂ plus importantes que le chauffage au gaz
Faux
L’électrification du chauffage, bien que controversée, présente en France des facteurs d’émission de CO2 nettement inférieurs à ceux du chauffage au gaz, environ 80 gCO2e/kWh selon les méthodes de calculs recommandées par l’ADEME, contre 180 à 210 gCO2e/kWh pour le gaz.