Les produits alimentaires japonais sont devenus dangereux après Fukushima
Trompeur
L'image négative autour des denrées alimentaires produites au Japon a pesé lourdement sur l'économie japonaise et sur les producteurs locaux qui ont encore du mal à vivre de leur production, pourtant parfaitement conforme aux normes de consommation.
Il n’existe pas d’alternatives fiables à l’enfouissement des déchets radioactifs
Vrai
Compte tenu de leur grande dangerosité à long terme, les déchets dits de « moyenne et haute activité à vie longue » ne peuvent être gérés dans des installations technologiques qui ne leur survivront pas. La seule solution pérenne est un isolement passif, et seul l’enfouissement en profondeur répond à cette exigence avec une sûreté, des coûts et une démarche éthique satisfaisants.
Le Japon a amélioré son bilan environnemental après Fukushima
Faux
L’arrêt prolongé des centrales nucléaires japonaises suite à l’accident de Fukushima a privé brutalement le pays de 30% de son électricité, qui est, aujourd’hui encore, largement compensée par des énergies fossiles (charbon et gaz naturel), augmentant considérablement les émissions de gaz à effet de serre du Japon.
Scénario catastrophe 1 – En 2029, vague de chaleur et tempête estivale : le parc nucléaire est arrêté.
Trompeur
Une vague de chaleur s'abat sur le pays. Les cours d'eau s'assèchent, l'étiage Loire est proche de 60 m3/s. Les centrales nucléaires tournent à bas régime. Un derecho avec des vents violents à 220 km/h frappe la France, les lignes aériennes sont impactées et incapacitées. 60% du parc nucléaire est arrêté pour éviter des incidents réacteurs : c'est le blackout.
Avec le changement climatique on ne pourra plus refroidir les centrales nucléaires
Trompeur
Le changement climatique n’aura pas d’impact sur la sureté des centrales nucléaires, mais pourra diminuer leur production lors des périodes où la température des fleuves sera trop élevée, ou que leur débit sera moindre. Des solutions d’adaptation sont disponibles pour réduire ces impacts sur la production et seront mises en place si leur rentabilité économique s’avère intéressante.
Le principal danger de Fukushima pour les populations est la contamination radioactive
Faux
Le principal impact sanitaire de l’accident est une conséquence de l’évacuation et de la peur. Il porte sur le bien-être et la santé mentale des populations touchées; qu’un traitement médiatique outrancier, une communication anxiogène des mouvements militants antinucléaires et la stigmatisation par le reste de la population japonaise n’ont fait qu’aggraver.
Fukushima et Tchernobyl ont causé des millions de morts
Faux
L’OMS a estimé à environ 8 000 le nombre de décès potentiels dus aux radiations de Tchernobyl. Quant à Fukushima, l’UNSCEAR n’attend aucune augmentation détectable des cas de cancer ou de mortalité dus à l’exposition aux rayonnements en raison des faibles doses reçues.
Les centrales nucléaires rejettent des gaz et des liquides radioactifs
Incomplet
En fonctionnement normal, les réacteurs rejettent effectivement de très faible quantité d’éléments radioactifs, principalement sous forme liquide mais aussi dans une moindre mesure sous forme gazeuse. Le simple fait qu’ils soient radioactifs ne les rend pas nécessairement dangereux pour le public. L’ASN précise justement que “la santé publique n’est nulle part en France mis en jeu par les rejets autorisés.”