Il n’y a pas assez d’uranium pour alimenter les futurs réacteurs nucléaires
Faux
En l’état des connaissances actuelles, les ressources en uranium accessibles à des prix raisonnables constituent plus de 130 ans de consommation au rythme actuel. La découverte de nouveaux gisements et l’avènement de réacteurs de IVème génération pourraient largement repousser cette échéance.
Les centrales nucléaires sont préjudiciables pour la biodiversité
Faux
Les centrales nucléaires présentent de nombreux avantages en termes de protection de la biodiversité : faible empreinte carbone, emprise au sol limitée, impact limitée des rejets… Le seul point de vigilance est l’aspiration de poissons, on notera toutefois qu’aucun impact sur les tailles de populations de poissons n’a pu être mis en évidence.
Il aurait été préférable de ne pas évacuer immédiatement les populations de Fukushima
Vrai
Des recherches, aujourd’hui, questionnent l'ampleur, la soudaineté et la durée des évacuations autour de Fukushima, dont l’impact sur la santé des populations concernées serait finalement plus sévère que ne l’aurait été l’effet des rejets radioactifs si ces personnes étaient restées chez elles ou revenues plus rapidement.
Les catastrophes de Fukushima et de Tchernobyl ont eu des conséquences massives sur la biodiversité locale.
Incomplet
Les faits suggèrent un réensauvagement au sein des zones d’évacuation de Fukushima et de Tchernobyl, la présence humaine créant une plus grande pression sur les populations animales que les niveaux de radioactivité. Certaines espèces apparaissent plus affectées que d’autres par les effets des radiations.
L’accident de Three Mile Island a été une catastrophe environnementale
Faux
L'accident de Three Mile Island n'a pas eu de conséquences sanitaires ou environnementales détectables. Il a néanmoins participé à repenser en profondeur la formation du personnel chargé du pilotage des réacteurs nucléaires.
La fermeture de réacteurs nucléaires suite à l’accident de Fukushima a ralenti la lutte contre le réchauffement climatique
Vrai
Suite à l’accident nucléaire de Fukushima, de nombreux pays ont fermé des centrales nucléaires sûres et opérationnelles ou ont mis fin à leurs projets de construction, impactant négativement et durablement les efforts mondiaux de lutte contre le réchauffement climatique.
L’OMS et l’AIEA sont effectivement liées par un accord datant de 1959. Il ne soumet toutefois aucune des deux organisations puisqu’elles sont placées sur un strict plan d’égalité. Si cet accord a effectivement soulevé un certain nombre de controverses, l’OMS a indiqué elle-même en 2001 que cet accord ne menaçait pas son indépendance.
On n’a commencé à s’occuper des déchets nucléaires que récemment
Faux
La gestion des déchets nucléaires a constitué une préoccupation croissante au fur et à mesure du développement de la filière nucléaire française. Dès 1957, le CEA développait les premiers verres permettant le confinement des radionucléides à haute activité. En 1979, l’État ordonnait la création de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)