La fermeture de réacteurs nucléaires suite à l’accident de Fukushima a ralenti la lutte contre le réchauffement climatique
Vrai
Suite à l’accident nucléaire de Fukushima, de nombreux pays ont fermé des centrales nucléaires sûres et opérationnelles ou ont mis fin à leurs projets de construction, impactant négativement et durablement les efforts mondiaux de lutte contre le réchauffement climatique.
Il n’y a pas assez d’uranium pour alimenter les futurs réacteurs nucléaires
Faux
En l’état des connaissances actuelles, les ressources en uranium accessibles à des prix raisonnables constituent plus de 130 ans de consommation au rythme actuel. La découverte de nouveaux gisements et l’avènement de réacteurs de IVème génération pourraient largement repousser cette échéance.
Scénario catastrophe 3 – En 2100, de l’eau radioactive contamine le réacteur d’une centrale.
Faux
Une fracture géologique en mer du Nord fragilise un site sous-marin d’enfouissement de déchets de haute activité et à vie longue. De l’eau s’infiltre et est contaminée. Les courants marins entraînent cette eau dans les pompes d’appoint du circuit primaire de l’EPR3 de Gravelines. Cette « eau nocive » entraîne une fusion du cœur…
Les accidents de Tchernobyl et de Fukushima sont comparables
Faux
Si ces deux accidents ont pour origine des centrales nucléaires, ils diffèrent nettement par leurs conséquences et par la séquence d’événements qui les ont causés.
L’OMS et l’AIEA sont effectivement liées par un accord datant de 1959. Il ne soumet toutefois aucune des deux organisations puisqu’elles sont placées sur un strict plan d’égalité. Si cet accord a effectivement soulevé un certain nombre de controverses, l’OMS a indiqué elle-même en 2001 que cet accord ne menaçait pas son indépendance.
Il n’existe pas d’alternatives fiables à l’enfouissement des déchets radioactifs
Vrai
Compte tenu de leur grande dangerosité à long terme, les déchets dits de « moyenne et haute activité à vie longue » ne peuvent être gérés dans des installations technologiques qui ne leur survivront pas. La seule solution pérenne est un isolement passif, et seul l’enfouissement en profondeur répond à cette exigence avec une sûreté, des coûts et une démarche éthique satisfaisants.
Pour justifier le nucléaire, on a poussé l’installation de chauffages électriques
Trompeur
Le chauffage électrique a été encouragé en France, mais dans le but de réduire les importations de produits pétroliers au travers de l’électrification du chauffage.