La centrale d’Onagawa a résisté efficacement au séisme et au tsunami de Fukushima
Vrai
Les réacteurs de la centrale d’Onagawa, la plus proche de l’épicentre, n’ont pas subi de dommages majeurs lors du séisme. Assez robuste pour résister au tsunami, la centrale a ensuite servi de refuge aux populations locales.
Le tsunami qui a causé l’accident de Fukushima n’était pas prévisible
Incomplet
Le séisme de Tohoku de 2011 était d’une intensité exceptionnelle, et le tsunami a largement dépassé les protections de la centrale de Fukushima. Malgré tout, des nouvelles méthodes d’évaluation de l’aléa sismique avaient identifié la possibilité d’un tel tsunami, malheureusement trop tard pour prendre les mesures nécessaires et éviter l’accident.
Le GIEC a montré que l’éolien et le photovoltaïque ont un potentiel bien supérieur au nucléaire sur la baisse d’émissions de CO2
Trompeur
Les évaluations du GIEC montrent que la réduction des émissions repose davantage sur les énergies renouvelables que sur le nucléaire. Toutefois, la plupart des scénarios compilés par le GIEC font l’hypothèse d’un important accroissement de la production nucléaire d’ici 2050.
L’industrie nucléaire n’a rien appris de Fukushima
Faux
L’analyse et le retour d’expérience de cet accident, qu’on ne doit pas sous- évaluer et qui était évitable, ont permis l’amélioration du niveau de sûreté des réacteurs nucléaires, au Japon et dans le monde, avec la participation active et immédiate de l'industrie nucléaire mondiale.
Les centrales nucléaires vieillissantes ne sont plus sûres
Faux
Les centrales nucléaires ne sont pas nécessairement moins sûres avec le temps. Au contraire, les centrales actuelles sont soumises à une réglementation bien plus stricte qu’à l’époque de leur construction.
On utilise que 30% de l’énergie nucléaire pour faire de l’électricité et on gaspille les 70% restants
Incomplet
La réaction qui a lieu au sein du réacteur nucléaire produit de la chaleur dont environ un tiers seulement est converti en énergie électrique par la centrale. Il est toutefois possible de réutiliser une partie de la chaleur non convertie ; il existe des centrales nucléaires à cogénération couplées à des réseaux de chaleur urbains à côté de la production de l’électricité.
Scénario catastrophe 2 – En 2060, une année glaciaire empêche le refroidissement des centrales nucléaires.
Trompeur
Le changement climatique provoque l'arrêt du Gulf Stream. La modification des courants entraîne un refroidissement continental et l’Europe se retrouve sous la glace.
L'eau n'alimente plus les centrales nucléaires qui ne pourraient plus être refroidies, et deviendraient donc inopérantes.