L’industrie nucléaire est secrète et dissimule une large part de ses activités
Biaisé
L'industrie nucléaire est soumise à des régulations strictes et à une surveillance étroite par des organismes nationaux et internationaux, garantissant transparence et responsabilité dans ses activités.
La poursuite du programme nucléaire est uniquement le fruit d’intérêts économiques
Biaisé
La filière nucléaire française génère des centaines de milliers d’emplois et mobilise plusieurs milliers d’entreprises, représentant ainsi un enjeu économique majeur. Sa relance ne repose toutefois pas uniquement sur cet aspect, mais aussi sur ses nombreux atouts : faible empreinte carbone, souveraineté énergétique, emprise au sol limitée …
Les centrales nucléaires sont préjudiciables pour la biodiversité
Faux
Les centrales nucléaires présentent de nombreux avantages en termes de protection de la biodiversité : faible empreinte carbone, emprise au sol limitée, impact limitée des rejets… Le seul point de vigilance est l’aspiration de poissons, on notera toutefois qu’aucun impact sur les tailles de populations de poissons n’a pu être mis en évidence.
Les accidents de Tchernobyl et de Fukushima sont comparables
Faux
Si ces deux accidents ont pour origine des centrales nucléaires, ils diffèrent nettement par leurs conséquences et par la séquence d’événements qui les ont causés.
Depuis 2001 et la fermeture de la dernière mine d’uranium sur le sol français, la France importe l’intégralité de l’uranium qu’elle utilise. Elle dispose néanmoins d’un stock stratégique d’uranium naturel représentant 2 ans de production électronucléaire, ainsi qu’un stock d’uranium appauvri pouvant être réenrichi si besoin afin de fournir 7 ans de consommation pour les réacteurs nucléaires français.
Les centrales nucléaires rejettent des gaz et des liquides radioactifs
Incomplet
En fonctionnement normal, les réacteurs rejettent effectivement de très faible quantité d’éléments radioactifs, principalement sous forme liquide mais aussi dans une moindre mesure sous forme gazeuse. Le simple fait qu’ils soient radioactifs ne les rend pas nécessairement dangereux pour le public. L’ASN précise justement que “la santé publique n’est nulle part en France mis en jeu par les rejets autorisés.”
Scénario catastrophe 3 – En 2100, de l’eau radioactive contamine le réacteur d’une centrale.
Faux
Une fracture géologique en mer du Nord fragilise un site sous-marin d’enfouissement de déchets de haute activité et à vie longue. De l’eau s’infiltre et est contaminée. Les courants marins entraînent cette eau dans les pompes d’appoint du circuit primaire de l’EPR3 de Gravelines. Cette « eau nocive » entraîne une fusion du cœur…
On n’a commencé à s’occuper des déchets nucléaires que récemment
Faux
La gestion des déchets nucléaires a constitué une préoccupation croissante au fur et à mesure du développement de la filière nucléaire française. Dès 1957, le CEA développait les premiers verres permettant le confinement des radionucléides à haute activité. En 1979, l’État ordonnait la création de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)