Le nucléaire est la cause des prix négatifs sur les marchés de l’électricité
Incomplet
Les prix négatifs sur les marchés de gros de l’électricité sont un marqueur d’un manque de flexibilité de l’offre comme de la demande. Les contrats de production d’énergie renouvelable à tarif fixe constituent le principal contributeur à l’émergence de ce phénomène.
Depuis 2001 et la fermeture de la dernière mine d’uranium sur le sol français, la France importe l’intégralité de l’uranium qu’elle utilise. Elle dispose néanmoins d’un stock stratégique d’uranium naturel représentant 2 ans de production électronucléaire, ainsi qu’un stock d’uranium appauvri pouvant être réenrichi si besoin afin de fournir 7 ans de consommation pour les réacteurs nucléaires français.
Le chauffage électrique conduit à des émissions de CO₂ plus importantes que le chauffage au gaz
Faux
L’électrification du chauffage, bien que controversée, présente en France des facteurs d’émission de CO2 nettement inférieurs à ceux du chauffage au gaz, environ 80 gCO2e/kWh selon les méthodes de calculs recommandées par l’ADEME, contre 180 à 210 gCO2e/kWh pour le gaz.
Les piscines de La Hague, où sont entreposés des combustibles irradiés, ne sont pas saturées. Les estimations les plus récentes indiquent que le seuil de saturation serait atteint à l’horizon 2040 et ce même en l’absence de densification. L’exploitant Orano a annoncé fin 2024, sa volonté de construire plusieurs nouvelles piscines d’ici cette échéance afin de pallier tout risque de saturation.
Le nucléaire en France, loin d'être un "état dans l'état", est soumis à un cadre légal strict et aux organismes de régulation qui assurent la sûreté, la transparence et l'intégration de l'industrie au sein des systèmes politiques et juridiques, garantissant ainsi une gouvernance responsable et transparente.
Le projet CIGEO n’est pas correctement dimensionné
Faux
L’ouvrage nécessaire au stockage des déchets de l’inventaire français de référence occupe une surface de 29 km², alors même que la faisabilité géologique du stockage a été démontrée sur une zone de 250 km². Une hausse de la quantité de déchets à stocker ne met pas en péril la faisabilité du projet.
Fukushima est l’accident nucléaire le plus grave du XXIème siècle
Trompeur
La perception, par l’opinion publique, du risque nucléaire et de ses conséquences (probabilité et gravité des accidents) est disproportionnée par rapport à la réalité.
Conformément à la loi française, les coûts du démantèlement et de la gestion des déchets nucléaires sont inclus dans le coût du nucléaire, sous forme de provisions financières obligatoires constituées par l'exploitant. Ces coûts sont également systématiquement intégrés aux évaluations lors de l'élaboration de politiques publiques.