Le tsunami qui a causé l’accident de Fukushima n’était pas prévisible
Incomplet
Le séisme de Tohoku de 2011 était d’une intensité exceptionnelle, et le tsunami a largement dépassé les protections de la centrale de Fukushima. Malgré tout, des nouvelles méthodes d’évaluation de l’aléa sismique avaient identifié la possibilité d’un tel tsunami, malheureusement trop tard pour prendre les mesures nécessaires et éviter l’accident.
La cuve de l’EPR de Flamanville est défectueuse, c’est une passoire à radiations
Faux
Après la détection d’anomalies dans la cuve de l’EPR de Flamanville, un programme de caractérisation des défauts a été réalisé. À la suite d’analyses approfondies, l'ASN a autorisé son utilisation tout en demandant des contrôles renforcés à EDF et le remplacement au premier arrêt programmé du couvercle de cuve. Tous les documents liés à cette autorisation sont publiés en toute transparence et accessibles à tous.
Les catastrophes de Fukushima et de Tchernobyl ont eu des conséquences massives sur la biodiversité locale.
Incomplet
Les preuves suggèrent un véritable réensauvagement au sein des zones d’évacuation de Fukushima et de Tchernobyl, la présence humaine créant une plus grande pression sur les populations animales que les niveaux de radioactivité dans ces zones. Certaines espèces semblent néanmoins plus affectées que d’autres par les effets des radiations.
Certains pays disposent d’un mix électrique presque 100 % renouvelable grâce à des conditions géographiques favorables, mais cette généralisation est difficile. Les énergies renouvelables intermittentes ne garantissent pas une production stable, nécessitant l’ajout dans le mix de moyens de production pilotable.
Il n’y a pas de seuil en dessous duquel les radiations ne sont pas dommageables.
Incomplet
Les effets sanitaires associés à l’exposition aux faibles doses de radioactivité restent controversés. Les effets des faibles doses, s’ils existent, sont si faibles qu’ils n’ont pas encore été confirmés. En adoptant le modèle dose-effets appelé “linéaire sans seuil”, les organismes de radioprotection font donc un choix volontairement conservateur afin de protéger les populations.
Les centrales nucléaires rejettent des gaz et des liquides radioactifs
Incomplet
En fonctionnement normal, les réacteurs rejettent effectivement de très faible quantité d’éléments radioactifs, principalement sous forme liquide mais aussi dans une moindre mesure sous forme gazeuse. Le simple fait qu’ils soient radioactifs ne les rend pas nécessairement dangereux pour le public. L’ASN précise justement que “la santé publique n’est nulle part en France mis en jeu par les rejets autorisés.”
Aucune autre forme d’énergie n’a causé d’aussi grands déplacements de population.
Faux
L’énergie nucléaire bénéficie de la très grande densité énergétique de l’uranium ce qui permet de limiter l’empreinte au sol des centrales nucléaires et des mines d'uranium. Les déplacements induits par les catastrophes de Tchernobyl et de Fukushima restent très inférieurs à ceux causés par les mines de charbon ou les grands projets de barrages.