Le niveau de radioactivité dans la région de Fukushima aujourd’hui est comparable à la radioactivité naturelle de plusieurs régions du monde sans aucun effet démontré sur la santé.
Les centrales nucléaires sont préjudiciables pour la biodiversité
Faux
Les centrales nucléaires présentent de nombreux avantages en termes de protection de la biodiversité : faible empreinte carbone, emprise au sol limitée, impact limitée des rejets… Le seul point de vigilance est l’aspiration de poissons, on notera toutefois qu’aucun impact sur les tailles de populations de poissons n’a pu être mis en évidence.
Fukushima prouve que tous les réacteurs nucléaires sont intrinsèquement dangereux et mal sécurisés
Faux
Avant l'accident nucléaire de Fukushima, l’agence de sûreté nucléaire et industrielle japonaise était défaillante et peu indépendante du gouvernement et des industriels de l’énergie. Ces fonctionnaires n’ont pas pu imposer les améliorations, pourtant simples, qu’il fallait à l’exploitant Tepco pour éviter la catastrophe. On ne peut pas extrapoler cette situation aux autres pays qui exploitent des centrales nucléaires.
L’industrie nucléaire est secrète et dissimule une large part de ses activités
Biaisé
L'industrie nucléaire est soumise à des régulations strictes et à une surveillance étroite par des organismes nationaux et internationaux, garantissant transparence et responsabilité dans ses activités.
Il n’existe pas d’alternatives fiables à l’enfouissement des déchets radioactifs
Vrai
Compte tenu de leur grande dangerosité à long terme, les déchets dits de « moyenne et haute activité à vie longue » ne peuvent être gérés dans des installations technologiques qui ne leur survivront pas. La seule solution pérenne est un isolement passif, et seul l’enfouissement en profondeur répond à cette exigence avec une sûreté, des coûts et une démarche éthique satisfaisants.
On n’a commencé à s’occuper des déchets nucléaires que récemment
Faux
La gestion des déchets nucléaires a constitué une préoccupation croissante au fur et à mesure du développement de la filière nucléaire française. Dès 1957, le CEA développait les premiers verres permettant le confinement des radionucléides à haute activité. En 1979, l’État ordonnait la création de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)
Le principal danger de Fukushima pour les populations est la contamination radioactive
Faux
Le principal impact sanitaire de l’accident est une conséquence de l’évacuation et de la peur. Il porte sur le bien-être et la santé mentale des populations touchées; qu’un traitement médiatique outrancier, une communication anxiogène des mouvements militants antinucléaires et la stigmatisation par le reste de la population japonaise n’ont fait qu’aggraver.
Les sous-traitants du nucléaire sont les plus irradiés
Biaisé
Les sous-traitants du nucléaire, comme des salariés de l’exploitant, peuvent être exposés à des radiations, mais les niveaux d'exposition sont strictement réglementés et contrôlés pour assurer leur sécurité, sans aucune distinction entre les travailleurs, quelles que soient leurs entreprises.