Depuis 2001 et la fermeture de la dernière mine d’uranium sur le sol français, la France importe l’intégralité de l’uranium qu’elle utilise. Elle dispose néanmoins d’un stock stratégique d’uranium naturel représentant 2 ans de production électronucléaire, ainsi qu’un stock d’uranium appauvri pouvant être réenrichi si besoin afin de fournir 7 ans de consommation pour les réacteurs nucléaires français.
La Bretagne n’a pas besoin de nucléaire et n’en consomme pas
Faux
À ce jour, la Bretagne produit sur son sol 30% de l'électricité qu’elle consomme. La part de 70% d’électricité complémentaire, importée depuis les régions voisines, est majoritairement d’origine nucléaire. Bien que n’ayant pas de centrale nucléaire en activité, la Bretagne consomme bel et bien de l’énergie nucléaire, qui représente près de 50% de la consommation totale d’électricité.
La Bretagne sera autosuffisante avec l’éolien et le biogaz
Trompeur
La Bretagne dispose d’un potentiel éolien important, à même de produire une quantité annuelle d’électricité suffisante pour couvrir les besoins bruts de la région. Mais le caractère intermittent de cette production imposerait la présence d’un stockage d’électricité ou de gaz qui ne sont pas disponibles dans la région.
Le nucléaire rend la France dépendante à la Russie
Biaisé
Contrairement à ce qui est régulièrement avancé, les liens entre la filière nucléaire française et russe ne rendent pas la France dépendante à la Russie pour le bon fonctionnement de son parc nucléaire.