La fermeture de réacteurs nucléaires suite à l’accident de Fukushima a ralenti la lutte contre le réchauffement climatique
Vrai
Suite à l’accident nucléaire de Fukushima, de nombreux pays ont fermé des centrales nucléaires sûres et opérationnelles ou ont mis fin à leurs projets de construction, impactant négativement et durablement les efforts mondiaux de lutte contre le réchauffement climatique.
Les centrales nucléaires ne sont pas résilientes face au changement climatique
Faux
Les centrales nucléaires sont conçues pour résister à diverses conditions climatiques et sont régulièrement mises à niveau pour s'adapter aux évolutions du climat. Cependant, certaines centrales peuvent être confrontées à des défis liés au changement climatique, comme la disponibilité de l'eau de refroidissement.
Fermer les centrales nucléaires permet de protéger l’environnement et sauver des vies
Faux
D’ici 2035, on estime qu’il pourrait y avoir, dans le monde, jusqu’à 260 000 décès prématurés et près de 17 800 millions de tonnes de CO2 émises (soit 6 mois d’émissions mondiales), du fait des énergies fossiles qui ont remplacé les centrales nucléaires, opérationnelles et sûres, arrêtées à la suite de l'accident de Fukushima.
L’arrêt du nucléaire en Allemagne n’a pas augmenté les émissions de CO₂
Trompeur
Les études les plus complètes sur le sujet sont formelles, la poursuite de l’exploitation des centrales nucléaires aurait permis de réduire les émissions de CO₂ allemandes de plusieurs dizaines de millions de tonnes chaque année. En gardant en tête que l’empreinte carbone, pour un passager, d’un vol Paris-New York est d’environ 1,5 tonnes de CO₂.
Le nucléaire est une énergie bas carbone. En comparaison avec les énergies fossiles, les émissions de CO₂ liées au nucléaire sont très faibles, similaires à celles des énergies renouvelables comme l’éolien et le solaire.
La vapeur d’eau émise par les centrales nucléaires renforce le changement climatique
Faux
Les centrales nucléaires émettent de la vapeur d’eau, un puissant gaz à effet de serre, mais celle-ci se condense rapidement en précipitations en raison de la capacité limitée de l’air à la retenir. Ces émissions ne contribuent donc pas à l’augmentation de l’effet de serre.
Le GIEC a montré que l’éolien et le photovoltaïque ont un potentiel bien supérieur au nucléaire sur la baisse d’émissions de CO2
Trompeur
Les évaluations du GIEC montrent que la réduction des émissions repose davantage sur les énergies renouvelables que sur le nucléaire. Toutefois, la plupart des scénarios compilés par le GIEC font l’hypothèse d’un important accroissement de la production nucléaire d’ici 2050.